La copropriété, nouveau terrain de jeu du bailleur social
Les bailleurs sociaux ont de multiples raisons d’intervenir dans la gestion de copropriétés. Doivent-ils pour cela se doter d’un syndic ? La question est toujours débattue.
Nous ne croyons pas à la solution providentielle mais à la multiplication des solutions, comme autant de réponses à des contextes qui ne sont jamais tout à fait les mêmes. L’heure n’est plus aux réponses formatées mais à des approches « projets » qui permettent à tous les acteurs de se concentrer sur la réponse à la demande qui s’exprime. Nous sommes entrés dans une ère de l’innovation, qui doit laisser une grande place à l’expérimentation. C’est au coeur de notre mission d’y participer, c’est pourquoi nous en témoignons.
Les bailleurs sociaux ont de multiples raisons d’intervenir dans la gestion de copropriétés. Doivent-ils pour cela se doter d’un syndic ? La question est toujours débattue.
Comment anticiper et satisfaire la demande de logements sociaux ou abordables dans des conditions économiques viables ? À cette question, les services internes du bailleur et les parties prenantes du territoire ont autant de légitimité à répondre que l'analyste du marché.
C'était le thème de la conférence organisée par ADEQUATION dans le cadre du 83e congrès HLM à Nantes. En voici les points clés.
Mathieu Massot est le directeur général du groupe FDI, actif sur tout l'arc méditerranéen. Il est également le président de Procivis Immobilier. Procivis est un réseau national d'acteurs multimétiers (promotion, habitat social, services immobiliers)[1].
Leur statut coopératif leur permet de soutenir la rénovation du parc privé et la production de logements en accession abordable.
Avec la fin du Pinel annoncée pour la fin 2024, c'est un soutien à la construction neuve qui va disparaître. Mais n'a-t-il pas déjà vacillé au point de ne plus soutenir grand chose ?
Où, mais d'abord combien, qui, quand ? Et comment faire ? Si l'afflux massif d'emplois est une grande chance pour le territoire concerné, il se présente d'abord comme un défi de taille. L'enjeu est de transformer un événement exceptionnel en projet de territoire.
Simon Goudiard, directeur de l'OFS des Yvelines, est aussi membre du conseil d'administration de l'association nationale des OFS, Foncier Solidaire France. Nous lui avons demandé de réagir aux propositions du CNR et aux annonces du Gouvernement sur le BRS. En commençant par un point sur le déploiement de ce produit dans les Yvelines.
La question mérite d'être posée à l'heure où ce marché devient de plus en plus concurrentiel. Elle doit être abordée à l'échelle locale, dans une approche globale et prospective de l'hébergement des personnes âgées.
Dans les bilans de travaux, le poste déchets monte en flèche et ce n'est pas près de s'arrêter. Dans la rénovation, la déconstruction minutieuse finira par supplanter le curage brutal. La jeune société Tri'n'Collect a donc conçu un nouveau métier : celui de coordonnateur matière sur chantier. Nous en parlons avec Édouard Lefèvre, cofondateur et directeur général de Tri'n'Collect.
La croissance soutenue du marché des résidences services pour seniors ne doit pas faire oublier que la nature de la demande évolue rapidement sous l’effet du «papy boom», et que cette offre reste réservée à un segment étroit de clientèle. Il est raisonnable de s’interroger sur ses perspectives de développement à moyen terme.