Le chiffre

400 000

C'est le plafond estimé de logements construits pour 2021. Cette barre ne devrait pas être franchie en fin d'année.

2 368€/m²

C’est le prix moyen en France d’un logement vendu en bail réel solidaire (BRS).

A l’échelle des premières villes travaillées par les opérateurs en BRS, il apparait un prix moyen au 1er semestre 2021 de 4.415€/m² hors parking. Le BRS permettrait donc un delta de 2.000€/m², soit une économie de 20.000€ tous les 10 m². Ce gain financier peut soit permettre de s’offrir la pièce manquante, voire tout simplement d’accéder à la propriété.

66m²

C’est la taille moyenne en France d’un logement vendu en bail réel solidaire (BRS). 

Le BRS est LE segment qui monte dans la production de logements abordables des bailleurs. Il permet d’offrir des logements plus spacieux. Un T2 en BRS fait 45m² en moyenne, un T3, 65 m², un T4 83 m², sans compter sur des espaces extérieurs complémentaires.

x 3

Passant de 10 000 à 30 000, les ventes en bloc locatif libre + LLI pourraient être multipliées par trois en moins de cinq ans.

12 000

logements de moins vendus à l'échelle nationale en promotion immobilière entre le 1er janvier et le 31 mai 2021, en comparaison des cinq premiers mois de l’année 2019.

Un retour à une activité plus dynamique qui se fait encore attendre, même si la tendance reste positive par rapport au début d’année 2020 (+ 28 %), marqué par le premier confinement.

+ 8 %

de ventes de logements neufs en France en avril 2021, par rapport à avril 2019. C'est + 138 % par rapport à avril 2020, mois de confinement.

Des ventes qui reprennent en régions, mais qui sont toujours en retrait en Île-de-France.

20 700

logements neufs vendus au détail au 1er trimestre 2021 en France métropolitaine,
soit - 17 % par rapport au 1er trimestre 2020.

Estimation réalisée par ADEQUATION à partir de notre Plateforme Promotion France.

- 43 000

ventes de logements neufs au détail en 2020

Cela représente une baisse de - 34 % par rapport aux 126 700 ventes de l'année 2019, un peu moins forte que celle consécutive à la crise financière de 2008 (- 39 %), mais bien supérieure à celle de 2012 (- 28 %).