Équilibre des territoires

C’est un enjeu majeur. Savoir tirer parti des territoires, c’est aussi se donner la chance de créer les conditions de la performance et du bien être. La plupart des grands acteurs ne voient qu’une partie de la France, celle des métropoles  (quand cela ne se limite pas à l’Ile-de-France). Or, cette vision tronquée, recentrée sur les grandes villes, crée une forme d’hémiplégie dans le pays. Et cela se ressent à tous les niveaux. Parce que les territoires délaissés aujourd’hui pourraient être aussi, et pas seulement, des territoires qui apportent leur contribution à la performance nationale, mais aussi plus de confort de vie (plus de confort de vie professionnelle, plus de confort de vie personnelle, à travers la valorisation des équipements (de la santé aux loisirs)). Une nouvelle perception du territoire, de nouveaux besoins se dessinent.

/ Décryptage
juil 2021

Les villes moyennes, une opportunité pour les promoteurs

Après la baisse d’activité de 2020 et la hausse des prix qui s’en est suivie, l’analyse du comportement récent des marchés fait notamment apparaître deux tendances : la chute des ventes au détail de logements dans les métropoles et un nouvel engouement pour les villes moyennes. Quelques précisions.

Laurent Escobar
/ Tendance
mar 2021

Améliorer l'observation des territoires en mutation

En janvier 2020, l’Observatoire régional du foncier d’Île-de-France a confié une étude à Urbanics ayant pour ambition de comprendre les stratégies foncières autour des gares du futur réseau "Grand Paris Express".

Financée par La Banque des Territoires et l’EPF d’Île-de-France, cette étude vise ainsi à objectiver les mutations foncières dans les quartiers-gares, à caractériser ces mutations selon les profils de vendeurs et d’acheteurs, et de pouvoir évaluer l’attractivité d’un quartier par rapport à un autre.

Florence Menez
/ Regard
jan 2021

En 2020, la chaîne du logement s’est enrayée

Dans les logements sociaux, le taux de rotation chute. A cela s’ajoute un déficit de constructions, tant dans le parc social que dans le parc privé. La situation de l’Île-de-France est préoccupante.

Dans Le Monde du 21 décembre 2020, Isabelle Rey-Lefebvre donne la parole à Laurent Escobar.

/ Regard
nov 2020

Faire une place à la logistique

Les grandes métropoles voient disparaître leurs fonciers à vocation économique, peu rentables (logistique, locaux d’activités, artisanats), au profit de zones résidentielles ou tertiaires.

Ces activités vont s‘installer plus loin, consommant des terres agricoles ou naturelles et contribuant à l’augmentation du trafic routier.

Si la prise de conscience est bien réelle, ramener les activités en « ville » n’est pas évident.

/ Décryptage
sep 2020

Habiter au temps d'Airbnb : le cas bordelais

Si la pandémie a porté un coup violent à l'activité d'Airbnb, les effets de la plateforme sur l'offre de logements des métropoles semblent pourtant durables. Analyse du cas bordelais, où Airbnb vient impacter de façon significative un marché immobilier déjà très tendu.

 
Denis Tudoux

Quel avenir pour les marchés immobiliers en zones détendues ?

L’entretien de Coralie Costet, directrice des Etudes chez ADEQUATION par Eric Charmes, directeur du laboratoire EVS-RIVES de l’ENTPE, Université de Lyon, propose de mettre en perspective des marchés immobiliers français dits détendus éloignés des métropoles, face aux évolutions des dispositifs de soutien tant à l’accession pour soi avec le prêt à taux zéro (PTZ), que dans le cadre d’investissements locatifs en Pinel.

Les effets de ces mesures s’estiment en faveur d’un coup de pouce aux propriétaires occupants avec le gain d’une pièce en plus pour ces ménages d’accédants, quand il s’agit d’un levier d’optimisation fiscale pour les propriétaires investisseurs.

D’autant que le dispositif Pinel adresse principalement la construction de logements collectifs dans de vastes programmes de promotion et le PTZ des logements neufs aux typologies variées : lot individuel à construire, maison jumelée ou appartement.

En cela, les villes moyennes classées ou déclassées en zonage B2 marquent le pas, car bien évidement elles se coupent de leviers déterminants à leur développement résidentiel.

Pour lire l’intégralité de l’entretien, c’est par ici.

Laurent Escobar dialogue avec Claire Schorter

Dans une interview à lire sur Cadre de Ville, l’architecte urbaniste Claire Schorter et Laurent Escobar, directeur associé d’ADEQUATION, analysent l’interdépendance des programmes, des prescriptions, des formes urbaines, des coûts et des modalités de réalisation. La qualité du projet urbain se joue dans le réglage fin, créatif et forcément concomitant de tous ces paramètres.