Revue de presse

Quel avenir pour les marchés immobiliers en zones détendues ?

L’entretien de Coralie Costet, directrice des Etudes chez ADEQUATION par Eric Charmes, directeur du laboratoire EVS-RIVES de l’ENTPE, Université de Lyon, propose de mettre en perspective des marchés immobiliers français dits détendus éloignés des métropoles, face aux évolutions des dispositifs de soutien tant à l’accession pour soi avec le prêt à taux zéro (PTZ), que dans le cadre d’investissements locatifs en Pinel.

Les effets de ces mesures s’estiment en faveur d’un coup de pouce aux propriétaires occupants avec le gain d’une pièce en plus pour ces ménages d’accédants, quand il s’agit d’un levier d’optimisation fiscale pour les propriétaires investisseurs.

D’autant que le dispositif Pinel adresse principalement la construction de logements collectifs dans de vastes programmes de promotion et le PTZ des logements neufs aux typologies variées : lot individuel à construire, maison jumelée ou appartement.

En cela, les villes moyennes classées ou déclassées en zonage B2 marquent le pas, car bien évidement elles se coupent de leviers déterminants à leur développement résidentiel.

Pour lire l’intégralité de l’entretien, c’est par ici.

Laurent Escobar dialogue avec Claire Schorter

Dans une interview à lire sur Cadre de Ville, l’architecte urbaniste Claire Schorter et Laurent Escobar, directeur associé d’ADEQUATION, analysent l’interdépendance des programmes, des prescriptions, des formes urbaines, des coûts et des modalités de réalisation. La qualité du projet urbain se joue dans le réglage fin, créatif et forcément concomitant de tous ces paramètres.  

Maison individuelle : la fin d’un modèle ?

La maison individuelle est à la fois associée à un idéal d’accession à la propriété et à un mode de développement urbain combattu par les politiques publiques.

Entre demande des ménages et impératif environnemental, le débat sur la légitimité de ce mode de développement se complexifie en raison de la dimension sociale du phénomène.

Dans un contexte de décrochage des ménages les plus modestes de la dynamique d’accession à la propriété, freiner le développement de la maison individuelle reviendrait à pénaliser les ménages modestes.

En réalité, la maison individuelle attire l’ensemble des classes sociales, et ce marché, qui représente 120 000 permis de construire délivrés annuellement, est bien vivace. Les politiques publiques ne peuvent ignorer cette réalité, sans risquer d’être inefficaces.

Retrouvez l’intégralité de l’article de Yann Gérard, directeur de l’agence ADEQUATION de Lyon, ici.